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De l’Affaire de Road Hill House…

L’affaire de Road Hill House de Kate Summerscale est document qui revient sur une affaire d’infanticide qui a profondément marqué les esprits en Angleterre au XIXè siècle et qui a influencé de nombreux auteurs de romans policiers. Kate Summerscale livre une véritable enquête historique sur ce crime et la manière dont l’enquête a été menée. C’est la période où les gens se passionnent pour les crimes passionnels relatés par les journaux, où les détectives deviennent des personnalités imposantes et importantes et où Wilkie Collins, Mary Elisabeth Braddon, Charles Dickens publient des romans de détectives… L’auteur explique la vie avant le meurtre du jeune frère, la découverte du crime, l’enquête, les procès ainsi que la personnalité et la vie du détective qui mènera l’enquête. Elle nous livre un document riche et complet.

Après avoir lu De Sang-froid de Truman Capote qui avait été pour moi un véritable coup de cœur, le livre de Kate Summerscale me tentait puisqu’il me semblait être à peu près construit de la même manière que le roman de Capote. Malheureusement, il n’y a pas la même qualité d’écriture, de description, de construction, de mise en scène, de restitution des émotions, des événements. Le livre de Summerscale est plus historique que romancé et surtout son rythme est beaucoup plus lent, plus lourd, plus répétitif. L’auteur décrit tout en détail et va même plus loin que le crime. Elle fait de longs détours pour éclaircir certains points.

L’affaire de Road Hill House est un document qui m’a profondément ennuyé, que j’ai traîné de longues semaines derrière moi et dont je n’ai pas compris l’intérêt. La seule chose positive que j’en retire c’est l’envie de lire Wilkie Collins, Mary Elisabeth Braddon et Henry James.

Ils ont aimé : Ys, Dasola, Michel, Amanda, Joëlle, Françoise et Emmyne.

Enna a également été déçue par ce livre.

L’affaire de Road Hill House, Kate Summerscale, 10/18, 2009

D’un pied au paradis…

Un pied au paradis de Ron Rash est un roman noir assez intéressant et vivant grâce à sa construction particulièrement originale. Cinq personnages vont prendre la parole à tour de rôle pour raconter leur version du drame qui a eu lieu : le shérif, la voisine Amy, le voisin, le fils des voisins et l’adjoint au shérif.

Nous sommes en Caroline du Sud dans le comté d’Oconee dans les années 50. Le shérif Will Alexander est appelé pour intervenir dans un bar où a lieu une bagarre à laquelle participe Holland Winchester. Le lendemain, le shérif est appelé par la mère de ce dernier qui aurait disparu sans prendre son pick-up, celle-ci ayant entendu un coup de feu dans la matinée. Will va enquêter chez les voisins, les Holcombe. Il a des doutes mais ne trouve aucun cadavre ni aucune preuve de leur culpabilité. Le shérif revient sur sa vie, son passé, sa femme, ses choix, sa famille, le futur. Il n’est pas heureux et ne trouve pas le disparu. Ensuite, la narration est reprise par la femme du voisin, Amy. Elle raconte son histoire, sa rencontre avec son mari, leur malheur de ne pas pouvoir avoir d’enfant et la chute qui mène au crime. On entre par après dans la tête de Billy, le mari, qui explique le sentiment de jalousie qui l’habitait mais aussi son malaise face à son fils, du fils des voisins qui découvre les secrets du passé et de l’adjoint au shérif. Les narrations se déroulent sur plusieurs années ce qui offre la possibilité à l’auteur de faire évoluer l’environnement du drame et d’envisager l’avenir des différents intervenants. Ceux qui cultivaient leur terre et en vivaient ont dû la quitter pour habiter en ville et travailler à l’usine à cause de la construction imminente d’un barrage. L’auteur ancre son roman dans la réalité de la Caroline du Sud et de ses habitants : la sécheresse, la construction d’un barrage, l’expropriation.

Ce roman chorale permet à l’auteur de lever progressivement le voile sur le mystère de la disparition de Winchester, sur la vie qui continue, sur la culpabilité qui sommeille chez les coupables. La tension augmente au fur et à mesure pour finir dans une scène extrêmement forte émotionnellement qui a réussi à me faire verser quelques larmes. Ron Rash mène son intrigue d’une manière très originale et vivante bien que le drame qui a eu lieu soit finalement assez banal. Il nous offre un roman noir intrigant et très prenant.

Les avis de Papillon, Clarabel, Moisson Noire et Emeraude.

Un pied au paradis, Ron Rash, Editions du Masque, 2009

Challenge du 3% littéraire (18/21)

D’un requiem…

C’est dans le cadre de la Chaîne des livres organisée par Ys que j’ai eu la chance de lire Brown’s requiem de James Ellroy proposé par Cécile. En effet, je voulais lire un roman de cet auteur depuis très longtemps.

James Ellroy nous emporte dans une enquête menée par un détective privé, ancien flic alcoolique, spécialisé en récupération de voitures non payées, Fritz Brown. Et puis, débarque à son bureau un caddy, un peu dérangé, qui lui demande d’enquêter sur sa sœur, Jane, et son protecteur. Le caddy lui propose une belle somme d’argent et il se lance dans l’enquête qui semble fort simple. Mais, ses investigations progressant, les choses ne seront pas si faciles et il sera entrainé dans une aventure aussi folle que dangereuse dans les bas-fonds californiens et le monde des caddies.

J’ai bien aimé ce roman noir malgré quelques lenteurs. James Ellroy nous embarque dans les méandres de la pensée d’un homme mélomane solitaire et malheureux. Il nous montre jusqu’où la misère et le mal de vivre peuvent pousser un être fragile.

Brown’s requiem est le premier roman de James Ellroy. Une première découverte intéressante mais je ne sais pas si j’en lirai d’autres.

Les avis des autres enchaînés : le Bookomaton, Ys, Argantel, Yohan, Emmyne, Blue Grey et de Virginie. Le site de l’auteur.

Brown’s requiem, James Ellroy, Rivages poche, 1988

Livre lu dans le cadre des la Chaîne des livres 2009.

De la peau…

Mo Hayder est une auteure dont j’avais lu énormément de critiques positives à propos de son roman Tokyo que je n’ai pas eu l’occasion de lire. J’ai donc profité de la sortie de son dernier roman, Skin, pour la découvrir.

Skin commence d’une manière assez glauque : le sergent Flea Marley plongeant dans les eaux froides et noires d’une ancienne mine pour retrouver un cadavre et étant victime d’un accident suite à une vision étrange et angoissante. Et puis, il y a aussi le cadavre d’une femme probablement suicidée retrouvé dans les fourrés et la disparition de la femme d’une star de football. Des disparitions suspectes, des suicides mystérieux, des personnages torturés… L’enquête menée par le commissaire Jack Caffery et les problèmes familiaux de Flea vont leur faire découvrir la bassesse et les profondeurs perverses de l’âme humaine.

Skin est un excellent polar mais je m’attendais à quelque chose de mieux. L’atmosphère est lourde, noire et parfois dérangeante mais c’est encore tout à fait acceptable. J’espérais avoir plus peur, être plus dérangée, dégoûtée, secouée, torturée… Skin est un polar qui se lit facilement, qui emporte le lecteur, lui fait ressentir l’évolution de l’enquête et qui crée du suspense. Mais Skin n’est pas horrible (juste un petit peu).

L’action de ce dernier roman se déroule une semaine après la fin de l’enquête menée par les deux héros dans Rituel. Les rappels et clins d’oeil sont assez fréquents même s’il ne me semble pas nécessaire d’avoir lu ce dernier pour comprendre l’enquête.

Skin, Mo Hayder, Presses de la Cité, 2009

Le site de l’auteur ici.

D’une affaire…

C’est grâce à Fashion et Karine et à leur enthousiasme que j’ai découvert Jasper Fforde. Et  je dois dire que c’est un véritable plaisir car Jasper Fforde nous emmène dans un monde qu’un lecteur assidu affectionne particulièrement mais en plus de ça il le fait avec humour. J’ai donc commencé par le premier volume des aventures de Thursday Next, agent littéraire, L’affaire Jane Eyre.


Dans ce premier volume, on fait la connaissance de l’agent Thursday Next et de son dodo ainsi que du terrible Achéron Hadès. On découvre aussi un autre monde, un monde où la littérature est une chose extrêmement importante, où le temps peut s’arrêter, où il y a une guerre qui s’éternise pour rien, où il y a de vrais vampires, où il y a des agents pour tout… C’est un monde assez étrange. On a l’impression de reconnaître certains traits, de se sentir en territoire connu et puis d’un coup on est ramené à cette réalité. C’est drôlement bien fait cette Angleterre uchronique.
L’affaire Jane Eyre est une affaire terriblement exigeante qui, si elle n’est pas menée à bien, risque d’altérer un des plus beaux textes de la littérature classique. Achéron Hadès, incarnation du mal, aime faire le mal pour la beauté du geste. Il a décidé d’entrer dans le texte de Charlotte Brontë pour le détruire. Pour ce faire, il kidnappe l’oncle de Thursday qui a inventé le « Portail de la prose » qui permet de rentrer dans n’importe quel texte. Thursday est d’abord engagée pour poursuivre Achéron car elle est la seule à pouvoir le sentir mais surtout la seule à pouvoir lui résister. Ensuite, suite à une malheureuse rencontre avec son ennemi, Thursday doit quitter son poste et retourner dans sa ville natale où elle va continuer à poursuivre Hadès et où elle risquera à plusieurs reprises sa vie pour sauver la littérature. Et puis, il n’y pas que l’enquête qui compte, il y a aussi la vie amoureuse de Thursday… Une Thursday indécise et rancunière mais aussi amoureuse.


Ce roman est drôle, amusant, dépaysant et intéressant. Car les aventures de Thursday sont assez loufoques, le monde de Jasper Fforde est original et bien pensé et puis il y a de nombreux jeux de mots, certains même hilarants. J’aimerais avoir un “Portail de la prose” pour pouvoir rencontrer les héros de mes livres préférés. Et puis, je veux aussi un dodo. C’est excellent comme animal domestique.

Enfin, L’affaire Jane Eyre est aussi une bonne réflexion et une bonne critique sur la société, la politique, le pouvoir et l’absurdité de la guerre. C’est un livre drôle qui fait réfléchir et qui change un peu de tout ce que je lis pour le moment. Je rapprocherais Jasper Fforde de Terry Pratchett, un auteur de fantasy drôle qui porte également un regard acerbe sur la société via son disque monde. Ce qui est encore mieux chez Fforde, c’est que c’est un monde où la littérature a beaucoup d’importance et donc un monde qui ne peut que plaire à tous grands lecteurs…

L’affaire Jane Eyre, Jasper Fforde, 10/18, 2005

D’un chasseur de têtes traqué…

Chasseurs de têtes de Jo Nesbø est un excellent policier. Je connaissais le nom de l’auteur mais n’avais jamais envisagé le lire. Et c’est grâce à l’opération Masse critique de Babelio que je me suis plongée dans son dernier roman.

Chasseurs de têtes raconte l’histoire d’un chasseur de têtes prétentieux pris à son propre jeu. Roger Brown pense être le meilleur chasseur de têtes de toute la Norvège et il mène les candidats et les DRH comme il l’entend. Mais Roger Brown vit au-dessus de ses moyens : grande maison et galerie d’art de sa femme, trop belle, à faire tourner en perte. Pour s’en sortir, Roger se voit contraint de voler des oeuvres d’art. Alors que sa femme lui présente le candidat idéal pour le poste de directeur général d’une société norvégienne qui lui permettra d’être à l’abri financièrement, elle l’entraîne sans s’en douter dans une histoire assez sordide et qui risque de lui coûter la vie. Car, malgré tout, il y a plus fort que Roger Brown. D’une chasse de têtes on passe à une véritable chasse à l’homme.

Cette histoire est excellement bien ficelée et traitée avec un certain cynisme. On croit à tous les événements qui lui arrivent, on essaye de le suivre dans ses réflexions, on ne le comprend pas toujours, on reste scotché au livre et on est surpris par la fin. Je ne suis pas spécialiste des romans policiers mais j’ai beaucoup aimé celui-ci qui m’a fait passer un excellent moment, qui m’a intriguée et qui m’a surprise. Je pense que je suivrai cet auteur et j’ai bien envie d’en lire d’autres.

Les avis d’Emeraude, de Keisha, de JeanJean et de Jerome.

Merci donc à Babelio et à Gallimard pour cette bonne lecture.

De la patience du sanglier…

Après la lecture quelque peu ardue de 1983 de David Peace, je me suis tournée vers un roman policier français au titre intrigant : La longue patience du sanglier de Pedotti et Villeminot. Par le titre, j’ai pu déduire que le roman se passait dans les Ardennes françaises mais quelle histoire secrète cache-t-il ?
C’est l’histoire d’un village, Gaudricourt, où six corps de la Première Guerre Mondiale ont été exhumés. Exhumation troublante d’autant qu’on retrouve dans cette fosse des soldats français mais aussi allemands et surtout un squelette ne semble pas dater de cette époque. Et c’est là qu’arrive le héros sur sa moto, Gérault Darcheville, auteur à succès de thrillers d’un anthropologue détective Steven Baltimore en manque d’inspiration. Il va fouiller les secrets du village afin de découvrir la vérité. Il va jouer le rôle de son héros à ses risques et périls car retourner des vieilles histoires n’est pas toujours apprécié. Mais grâce à ce fait divers, Darcheville va retrouver l’inspiration et écrire un de ses meilleurs romans.
C’est un roman policier très agréable à lire et à suivre. C’est une histoire qui se déroule dans la boue et la pluie. C’est sombre même si quelques rayons de soleil arrivent à percer de temps en temps. Le lecteur est entrainé dans les aventures des héros, il tremble un peu avec eux, il rit et il se trompe aussi sur les réponses. Car les auteurs ouvrent de nombreuses pistes mais laissent planer le suspense jusqu’à la fin…
Ce roman était plus à ma portée, plus accessible, plus agréable. Une vraie histoire sans contorsions psychologiques. J’ai vraiment beaucoup apprécié.

La longue patience du sanglier, Pedotti & Villeminot, Plon, 2009

De disparitions…

1983 de David Peace est mon premier vrai roman policier et peut-être n’ai-je pas choisi judicieusement ce livre parce que je n’ai pas compris grand chose et parce qu’il ne m’a pas plu.
En policier, je n’avais lu que Agatha Christie. J’adore l’univers qu’elle crée et la façon dont elle mène l’intrigue. Ses romans sont assez traditionnels et accessibles. Ils sont même captivants.
Par contre, David Peace est d’une autre catégorie, d’un autre univers. Son écriture est saccadée, elliptique, violente. Il frappe et laisse les choses planer comme des ombres. Son écriture est angoissante. Et puis, la construction du roman est originale et complexe. C’est une histoire à trois voix : le Je (l’inspecteur), le Tu (l’avocat) et le Il (le bandit). L’auteur alterne constamment les trois voix, les trois histoires, les trois douleurs. Dans ce roman, on comprend la violence qui règne partout, on sent le malaise intense, on vit la tension. L’atmosphère est noire et lourde. Une enfant a disparu, ce n’est pas la première. Un innocent est en prison. Un pauvre type en cavale fuit la mort. Un autre décède lors d’un interrogatoire. Mais finalement, l’enquête n’est pas résolue ou peut-être qu’elle l’est mais que je n’ai pas compris. Il n’y a pas de coupable juste un trouble, un questionnement, une interrogation.
Je n’ai pas réussi à entrer dans le roman malgré toutes les qualités formelles. Peut-être que je n’ai pas compris ni adhéré parce qu’il s’agit d’une tétralogie et que 1983 en est le dernier volume. J’étais tentée par le titre. Mal m’en a pris. Je vais essayer d’autres incursions dans le monde du policier en lisant des auteurs plus conventionnels avec plus d’actions et moins de psychologie. 1983 était trop difficile et trop intense pour moi. Je pense que c’est un livre à lire si on est fan de David Peace et qu’on a lu les trois premiers opus :1974, 1977 et 1980. C’est du vrai roman noir.

1983, David Peace, Rivages/Noir, 2008

De trois…

À la une, à la deux, à la mort est le troisième opus des aventures de Stéphanie Plum, la plus loufoque des chasseuses de prime. Cette fois encore, Stéphanie est entraînée dans une aventure tout à fait inattendue. Chargée à la base de ramener au poste de police le tant aimé et si gentil vendeur de glaces et de bonbons du quartier, Mo, Stéphanie met les pieds dans une affaire beaucoup plus vaste qui concerne tout le quartier… Alors qu’elle cherche Mo, Stéphanie retrouve plusieurs cadavres et reçoit des menaces assez glaçantes. Mais Stéphanie n’est pas femme à se laisser impressionner et elle continue sa poursuite accompagnée de Lula, ancienne prostituée  rencontrée lors de sa première mission et engagée par son cousin Vinnie pour le classement des dossiers de l’agence. Dans ce troisième épisode on retrouve également le flic Morelli, plus charmant et protecteur que jamais, ainsi que Ranger, plus mystérieux que jamais. Les deux hommes, surtout Morelli, font battre le cœur de mlle Plum qui ne sait plus où elle en est avec Morelli. La famille de Stéphanie a moins de place dans ce volume mais elle toujours aussi succulente.

Ce troisième volume est toujours aussi bon que les deux premiers. On rit de toutes les situations cocasses dans lesquelles se retrouve Stéphanie, on tremble de suspense, d’attente et d’ardeur, on s’écroule en découvrant la fin. Le bon livre pour garder le morale et s’amuser. J’adore Stéphanie Plum même si parfois son côté midinette avec Morelli m’énerve un peu et tous les personnages hauts en couleur qui l’entourent.

Une série à lire de toute urgence !

À la une, à la deux, à la mort, Janet Evanovich, Pocket

De deux…

La Prime fermé, je me suis ruée dans la librairie la plus proche pour acheter la suite des aventures de Stéphanie Plum, Deux fois n’est pas coutume et A la une, à la deux, à la mort de Janet Evanovich. À peine sortie de la librairie, j’ai ouvert Deux fois n’est pas coutume et l’ai dévoré. C’est addictif.

Ce deuxième opus est toujours aussi captivant et je l’ai trouvé plus drôle que le premier bien que l’action se passe principalement dans un salon funéraire. Stéphanie Plum est toujours aussi maladroite, têtue, impulsive et reste la cause des malheurs de Morelli (toujours aussi craquant). La grand-mère de Stéphanie, Mamie Mazur, se révèle être une excellente chasseuse de primes, indispensable à sa petite-fille. Quelle grand-mère ! On rêve tous d’en avoir une pareille. Et puis, la maman de Stéphanie nous donne l’eau à la bouche pendant tout le récit. avec tous ses plats. Morelli, mmmm Morelli. Il est d’une patience impressionnante. Par contre, Ranger est assez insignifiant dans cet épisode. Il ne fait rien d’intéressant. J’aurais bien aimé assister à la rencontre des deux hommes. Quel spectacle !

Stéphanie Plum est mon héroïne de l’année. Je suis contente d’avoir succomber à cette série.
Le troisième volume m’attend mais je veux le garder pour plus tard. Ah, c’est difficile !

Deux fois n’est pas coutume, Janet Evanovich, Pocket