Entries Tagged as 'Littérature jeunesse'

D’hippopotames**…


Voici le deuxième album offert par Mariselya dans le cadre du Swap Afrilire et cette fois il s’agit d’un album jeunesse d’un célèbre auteur algérien que j’apprécie beaucoup, Mohammed Dib. Il s’agit en fait d’un conte joliment illustré par Emmanuel Kerner qui nous raconte les péripéties d’un bébé hippopotame qui, s’étant vu pour la première fois dans un miroir, désire changer d’apparence parce qu’il se trouve vilain. Il pleure et scie sa mère pour devenir quelque chose d’autre. La mère cède face aux larmes de son petit et l’emmène chez un sorcier qui le transformera à trois reprises sans jamais le satisfaire. Finalement, bébé hippopotame veut être un hippopotame parce que c’est tellement beau un hippopotame.

Ce conte met en lumière plusieurs choses, notamment l’amour inconditionnel des mères pour leurs petits ou l’acceptation de soi et de son apparence. Il est difficile de se voir pour la première fois dans un miroir et d’accepter l’image reflétée. Chacun se fait une idée de son apparence qui ne correspond pas à celle qu’il voit dans le miroir. Cependant, il faut accepter ce que l’on est et en être fier. C’est un joli conte avec une belle morale d’amour de soi. Et puis, j’aime les illustrations très vivantes. Et surtout, j’aime les contes avec les animaux. Un bel album à découvrir.

L’hippopotame qui se trouvait vilain, Mohammed Dib, Albin Michel jeunesse, coll. Petits contes de sagesse, 2001

D’hippopotames*…


C’est le deuxième album de cette auteure-illustratrice suédoise consacré aux hippopotames que je lis. Il m’a été offert par Mariselya lors du Swap Afrilire. Dans cet album, on retrouve les mêmes personnages et les mêmes décors que dans l’autre album, Trois petits hippopotames. Toutefois, l’attention est portée sur un autre membre du groupe, Madame Hippopotame. J’aime beaucoup les dessins, les rondeurs et les expressions des hippopotames. Mais cela manque de magie, c’est trop net à mon goût.

En ce qui concerne l’histoire, elle est très courte. Elle convient parfaitement aux jeunes enfants, auxquels ce livre est dédié. Madame Hippopotame vit seule à l’écart du troupeau et aime sa solitude et ses habitudes. Avant de prendre son bain du soir dans une « mare » isolée, elle a l’habitude de préparer son délicieux pudding aux algues qui n’aura de goût que son bain aura été agréable. Mais voilà qu’un jour son quotidien est dérangé par la présence d’un intrus dans son bain privé. Elle ne le supporte pas car elle aime beaucoup son intimité et sa tranquilité. Cet événement va lui permettre de réaliser un acte pour les enfants hippopotames du groupe afin de retrouver sa tranquilité. Est-ce une histoire gentille ? Moralisatrice ? Ou seulement divertissante ?  Je n’ai pas compris. Je n’ai pas été sensible. Je suis ressortie de cette lecture rapide perplexe. À quoi m’attendais-je ? Je ne sais pas. En tout cas, je n’ai pas l’habitude de lire des histoires pour les tous petits. Peut-être est-ce cette lacune ? Enfin, un petit livre lu très rapidement mais qui ne m’a pas convaincue mais que j’ai apprécié grâce à la présence d’hippopotames.

Madame Hippopotame, Lena Landström, L’école des loisirs, coll. Lutin Poche, 2006

 

D’un premier amour…

C’est un gentil roman pour adolescent(e)s qui découvrent l’amour… Pour toujours raconte l’histoire d’une jeune fille de 17 ans, Katherine, qui découvre l’amour, le vrai amour, avec Michael. C’est le coup de foudre pour l’un comme pour l’autre. Ils passent ensemble tout leur temps libre, ils s’appellent tous les soirs, ils découvrent ensemble le sexe et ils se promettent de s’aimer pour toujours… Mais leur histoire tiendra-t-elle après les vacances qu’ils passent loin l’un de l’autre ?

 

C’est une jolie histoire que presque chaque adolescent connaît. Dans cette période de notre vie, on découvre l’amour et on s’imagine qu’on s’aimera pour toujours. Mais c’est une désillusion lorsqu’on se rend compte que ce n’est pas vrai, qu’on peut être sensible au charme d’autres garçons ou filles. On a tous promis, au moins une fois, qu’on s’aimera pour la vie et puis, finalement, on se rend compte qu’on ne peut pas tenir ses promesses. C’est la vie et il faut passer par cette phase de rêve d’amour éternel… Ce cap passé, on aborde l’amour différemment je pense.

C’est un livre à lire quand on a entre 16 et 18 ans car, alors, il nous concerne. Lorsqu’on devient adulte, il nous touche moins. Ce sont alors des souvenirs…

 

Pour toujours, Judy Blume, L’école des loisirs, Médium, 1991

Happy Birthday Judy Blume

Judy Blume, née le 12 février 1938 à Elizabeth dans le New Jersey, a 70 ans aujourd’hui. C’est, avant tout, une grande auteure pour enfants et adolescents. Elle a également écrit quelques romans pour adultes, tels que Wifey ou Sœurs d’été. Judy Blume est entrée dans l’écriture lorsque ses deux enfants ont commencé à aller à l’école. Dans ses livres, elle s’inspire beaucoup de ses propres souvenirs. Elle a contribué à décoincer et à déculpabiliser toute une génération. Elle a été une des premières à écrire des romans sur des sujets sensibles tels que le racisme, la sexualité, la masturbation, … Tous ses romans nous disent que nous sommes tous, à un moment ou l’autre, inquiets, mal dans notre peau, vulnérables mais toujours désireux de bien faire. Judy Blume est une auteure très controversée aux États-Unis et ses livres ont souvent été la cible de la censure dans les écoles et bibliothèques. L’American Library Association rapporte que Pour Toujours, dans les années 1990, était le 8ème roman le plus controversé dans les bibliothèques.

De plus, Judy Blume est la fondatrice et l’administratrice de la fondation « The Kids Fund ». Elle contribue également à l’Author’s Guild, la Society of Children’s Book Writers and Illustrators, le Key West Literary Seminar et la National Coalition Against Censorship.


En 1996, l’Americain Library Association lui a remis le prix Margaret A. Edwards pour sa contribution à la littérature pour adolescents. Elle a également reçu en avril 2000 de la Library of Congress un prix pour son apport majeur à l’héritage culturel des États-Unis. Enfin, en 2004, Judy Blume a reçu la Médaille pour sa Contribution Éminente à la Littérature Américaine de la National Book Foundation.

Bibliographie succincte

The One in the Middle Is the Green Kangaroo, 1969

Iggie’s house, 1970

Freckle Juice, 1971

Blubber, 1974

Starring Sally J. Freedman as Herself, 1977

Wifey, 1978

The Judy Blume Diary, 1981

Smart Women, 1983

The Pain and the Great One, 1984

Dieu, es-tu là ? C’est Margaret (Are you there, God ? It’s me, Margaret.), 1984

Ce n’est pas la fin du monde (It’s Not the End of the World), 1984

C’est dur à supporter (Tales of Fourth Grade Nothing), 1984

Le roi des casse-pieds (Superfudge), 1984

Et puis j’en sais rien ! (Then Again, Maybe I Won’t), 1985

Œil de Tigre (Tiger Eyes), 1985

SuperSheila (Otherwise Known as Sheila the Great), 1985

Tiens-toi droite ! (Deenie), 1985

Pour Toujours (Forever), 1986

Letters to Judy: What Kids Wish They Could Tell You, 1987

La Mousse-Manie (Fudge-a-Mania), 1991

Un exposé fatal, 1991

Trois amies (Just as Long as We’re Together), 1991

Tiens bon, Rachel ! (Here’s to You, Rachel Robinson), 1994

Sœurs d’un été (Summer Sisters), 2001

Mon frère adore l’argent (et son perroquet) (Double Fudge), 2003

Le site de l’auteure : Judy Blume on the Web

Sources : Judy Blume on the Web, Wikipédia, L’école des loisirs.

 

 

De la magie…

C’est avec beaucoup de plaisir et de regret que je viens de terminer le tome 4 des aventures de Harry Potter, Harry Potter et la Coupe de Feu.

Je ne sais pas trop quoi dire après cette lecture à part que je suis encore plus enthousiaste à propos de ce personnage. Je me suis laissée prendre au jeu il y un peu plus d’un an en lisant les trois premiers volumes. Je les avais beaucoup appréciés également. Puis pendant un an, je n’ai pas ressenti le besoin de connaître la suite des aventures de cet apprenti-sorcier, effrayée sans doute par l’épaisseur des volumes suivants, jusqu’à ce que je me dise qu’après tout je voulais savoir ce qu’il allait advenir de tous ces héros et surtout de Voldemort (oups). Et je ne regrette pas du tout…

J’ai dévoré ce tome. Prise par l’histoire, par les événements, par la magie. Peut-être que ce livre est envoûté. En tout cas, il m’a plongée dans un univers magique, un univers où tout est possible. Il m’a fait retrouver une âme d’enfant. Moi aussi j’aurais aimé avoir des cours comme ces élèves de Poudlard ou boire de la Bièraubeurre.

J’ai hâte de me procurer les autres volumes afin de me replonger de ce fantastique univers et d’enfin connaître le fin mot de l’histoire.

Avant, je ne comprenais pas l’engouement autour de ce livre. Je pensais que c’était principalement publicitaire. Mais je me suis trompée… Grandement trompée. Ce livre arrive à tenir son lecteur en haleine, provoque des choses en nous. Et je crois que je fais partie maintenant des fans de Harry Potter.

Coboy n’est pas vraiment d’accord avec moi… Il n’aime pas du tout.