Entries Tagged as 'Humour'

De mots d’amour…

J’ai participé au tirage au sort lancé par BoB et les éditions Points dans le cadre de la Saint-Valentin et j’ai eu la chance d’être l’une des heureuses gagnantes du livre mis en jeu : Mots d’amour secrets. 100 lettres à décoder pour amants polissons. Comme cette lecture devait être commune, nous avons lu le livre ensemble d’abord dans notre fauteuil et ensuite sur une terrasse au soleil en face du Mont-Blanc. Nous avons passé un excellent moment de complicité et d’amusement. Il est de plus en plus rare que nous fassions des activités en commun et cette lecture nous a fait beaucoup de bien.

Mais de quoi s’agit-il au juste ? Ce livre reprend des lettres, souvent anodines, qui contiennent des mots cachés, des secrets d’amoureux ou d’amants.

Je vous livre d’abord l’avis de Laurent :

Ce livre m’a enchanté car j’aime jouer avec les mots. Ce recueil de messages coquins masqués est stimulant et amusant. De l’acrostiche à la contrepéterie, les auteurs jouent sur tous les artifices pour cacher leurs messages dans des textes ordinaires, et si on arrive à lire entre les lignes les textes ont parfois un sens totalement opposé à celui de la première lecture.
Ce recueil m’a tout simplement donné envie de jouer aux mêmes jeux de textes. Les possibilités sont infinies!
A lire en couple, c’est très agréable.

Et voici le mien (nous ne nous sommes pas concertés avant d’écrire nos billets) :

Ce livre est assez amusant car le lecteur doit trouver ce qui se cache derrière les mots : acrostiche, contrepets, codages, homophones, asphyxie, … Les auteurs nous offrent un moment ludique et stimulant. De plus, c’est parfait pour les amoureux…

J’aime beaucoup la collection “Le goût des mots” des éditions Points car elle met en avant la langue, son utilisation et ses significations. Grâce à ces petits livres très ludiques et dynamiques, on apprend, on rit, on réfléchit et on s’améliore. J’ai beaucoup utilisé Les chaussettes de l’archiduchesse. Pièges et défis de la prononciation de Julos Beaucarne lorsque je donnais mes cours de FLE (uniquement avec des élèves ayant déjà une certaine connaissance de la langue).

Merci donc à BoB et aux éditions Points pour ce livre très enivrant.

Les avis des autres heureux gagnants : Alwenn et l’Homme, Edea et Monsieur, Séverine et J-superstar, Soukee et Tosty et Tinusia.

Mots d’amour secrets, Jacques Perry-Salkow & Frédéric Schmitter, Points, coll. ‘Le goût des mots’

D’un certain koala…

Si vous n’avez pas encore lu Le koala tueur de Kenneth Cook précipitez-vous pour vous le procurer et dépêchez-vous de le lire. Si c’est déjà fait, vous comprendrez aisément mon enthousiasme pour cet excellent recueil de nouvelles.

Kenneth Cook, auteur australien, nous livre de véritables histoires du bush. L’auteur, pratiquant l’auto-dérision avec merveille, se met en scène dans des situations souvent absurdes et incroyables. Il nous raconte ces anecdotes dans un style très vif, très rapide, plein d’humour et de bons mots. Avec Kenneth Cook, nous avons droit à du  comique de situation (particulièrement extrême)  ainsi qu’à du suspense. Car tout en nous faisant rire, l’auteur maintient  le lecteur dans une sorte d’incertitude quant à l’issue de la situation.  L’angoisse nous étreint. Ce mélange d’humour et de tension dramatique tient le lecteur en haleine tout en le laissant respirer et rire.

Toutes les nouvelles sont excellentes ! Mais celles qui m’ont fait éclater de rire (alors que j’étais à chaque fois dans des lieux publics) sont celles du koala tueur (où l’auteur part à la pêche au koala qui n’est pas une bête docile), de la chasse au plus gros sanglier (où les rôles s’inversent) et de l’indigène et de son tour à dos de chameau (où le touriste est toujours pigeon). J’ai éclaté de rire parce que j’arrivais à m’imaginer clairement les situations peu agréables qu’était en train de vivre l’auteur mais surtout parce qu’elles étaient totalement absurdes tout en étant très justes dans les mots.

Attention, si vous n’aimez pas les serpents et autres bestioles peu ragoûtantes, ce livre vous fera peut-être frémir d’horreur. Mais ne vous inquiétez pas car Kenneth Cook sait toujours désamorcer les situations, même les plus critiques.

J’ai donc passé un moment de lecture exceptionnel avec Kenneth Cook et la faune du bush australien. Exceptionnel parce qu’il est rare de rire et d’avoir peur en même temps, parce qu’il est rare de rire aux éclats, parce que c’est vivant, parce que c’est succulent simplement…

Merci aux éditions Autrement de nous faire découvrir des textes aussi savoureux que celui-ci et que Parfois les brötchen croquent sous la dent.

L’avis de Clarabel, Cathulu, Pages à pages, Keisha, Dominique, Cathe et d’autres encore…

Le koala tueur, Kenneth Cook, Autrement, 2009

D’un Dieu méchant…

Dans son recueil de nouvelles cyniques et ironiques Attention Dieu méchant, Shalom Auslander, auteur du fabuleux La lamentation du prépuce, nous livre une réflexion sur Dieu et sur la place qu’il peut prendre ou prend dans nos vies. Mais Dieu, finalement, ne se préoccupe pas du tout de nous pauvres êtres vivants. Dieu, Il vit sa vie et se moque bien de ce qui peut nous arriver tout en continuant à jouer son rôle de régulateur social et démographique. Shalom Auslander nous présente les différentes facettes de Dieu et de la religion d’une manière drôle et souvent blasphématoire. Ces nouvelles pourraient être choquantes mais elles ne le sont pas car l’auteur met en évidence des réalités et pose les questions de l’emprise de la religion dans notre vie et dans la société et du besoin d’autorité et de soumission des hommes.

Ces nouvelles, souvent métaphoriques, sont bien construites. Je les ai toutes appréciées mais je retiens particulièrement celle du singe qui prend conscience de sa condition de singe et qui ne peut la supporter, celle des hamsters qui attendent leur maître pour être nourri et dont l’un prie et l’autre lutte pour sa survie, ou encore celle du Prophète qui n’en peut plus de vivre avec Dieu et qui essaye de s’en débarrasser. Chacune d’entre elles offre une piste de réflexion et est riche d’enseignement en gardant un ton léger et drôle.

Attention Dieu méchant est un recueil de nouvelles à lire très certainement car il traite d’un sujet fondamental joyeusement pour une fois.

Présentation et interview de l’auteur sur le site de l’éditeur Belfond. Le site de l’auteur. L’avis de Valunivers et de Sabine.

Attention Dieu méchant, Shalom Auslander, Belfond, 2009

Challenge du 1% littéraire 2009 (7/7)

D’une semaine…

Et voici un livre que j’ai beaucoup apprécié et que j’ai dévoré : Une semaine avec ma mère de Daniel Sutcliffe.
Une semaine avec ma mère raconte l’histoire de Gillian, Helen et Carol qui débarquent dans la vie de leur fils sans prévenir dans le but de recréer des liens quelque peu distendus entre mère et fils, ce qui ne sera pas vraiment du goût de leur fiston adoré. Elles vont découvrir leur vie qui n’est pas celle qu’elles envisageaient. Elles vont entreprendre de les aider heureusement ou malheureusement, habilement ou maladroitement. Ces mères-poules ne veulent que le bonheur de leur enfant.

Daniel Sutcliffe nous livre une satire délirante et cocasse sur les rapports mère-fils. Il nous entraîne dans des situations drôles, absurdes, incroyables mais aussi touchantes, tendres, douces. Il nous fait réfléchir à nos rapports avec notre mère car on a finalement toujours besoin de sa maman. On se demande aussi comment on réagirait si notre mère débarquait à l’improviste en s’invitant chez nous pour une semaine. J’y ai longuement réfléchi et je crois que je serais vraiment très heureuse (peut-être est-ce dû au fait que je sois une fille et que ma mère est vraiment bien ?).

Enfin, ce livre est un petit bonheur à lire pour se faire plaisir simplement.

La présentation de l’éditeur ici. Et l’avis peu enthousiaste de George.

Une semaine avec ma mère, Daniel Sutcliffe, Clamann-Lévy, 2009. Sortie le 2/09/2009.

D’une affaire…

C’est grâce à Fashion et Karine et à leur enthousiasme que j’ai découvert Jasper Fforde. Et  je dois dire que c’est un véritable plaisir car Jasper Fforde nous emmène dans un monde qu’un lecteur assidu affectionne particulièrement mais en plus de ça il le fait avec humour. J’ai donc commencé par le premier volume des aventures de Thursday Next, agent littéraire, L’affaire Jane Eyre.


Dans ce premier volume, on fait la connaissance de l’agent Thursday Next et de son dodo ainsi que du terrible Achéron Hadès. On découvre aussi un autre monde, un monde où la littérature est une chose extrêmement importante, où le temps peut s’arrêter, où il y a une guerre qui s’éternise pour rien, où il y a de vrais vampires, où il y a des agents pour tout… C’est un monde assez étrange. On a l’impression de reconnaître certains traits, de se sentir en territoire connu et puis d’un coup on est ramené à cette réalité. C’est drôlement bien fait cette Angleterre uchronique.
L’affaire Jane Eyre est une affaire terriblement exigeante qui, si elle n’est pas menée à bien, risque d’altérer un des plus beaux textes de la littérature classique. Achéron Hadès, incarnation du mal, aime faire le mal pour la beauté du geste. Il a décidé d’entrer dans le texte de Charlotte Brontë pour le détruire. Pour ce faire, il kidnappe l’oncle de Thursday qui a inventé le « Portail de la prose » qui permet de rentrer dans n’importe quel texte. Thursday est d’abord engagée pour poursuivre Achéron car elle est la seule à pouvoir le sentir mais surtout la seule à pouvoir lui résister. Ensuite, suite à une malheureuse rencontre avec son ennemi, Thursday doit quitter son poste et retourner dans sa ville natale où elle va continuer à poursuivre Hadès et où elle risquera à plusieurs reprises sa vie pour sauver la littérature. Et puis, il n’y pas que l’enquête qui compte, il y a aussi la vie amoureuse de Thursday… Une Thursday indécise et rancunière mais aussi amoureuse.


Ce roman est drôle, amusant, dépaysant et intéressant. Car les aventures de Thursday sont assez loufoques, le monde de Jasper Fforde est original et bien pensé et puis il y a de nombreux jeux de mots, certains même hilarants. J’aimerais avoir un “Portail de la prose” pour pouvoir rencontrer les héros de mes livres préférés. Et puis, je veux aussi un dodo. C’est excellent comme animal domestique.

Enfin, L’affaire Jane Eyre est aussi une bonne réflexion et une bonne critique sur la société, la politique, le pouvoir et l’absurdité de la guerre. C’est un livre drôle qui fait réfléchir et qui change un peu de tout ce que je lis pour le moment. Je rapprocherais Jasper Fforde de Terry Pratchett, un auteur de fantasy drôle qui porte également un regard acerbe sur la société via son disque monde. Ce qui est encore mieux chez Fforde, c’est que c’est un monde où la littérature a beaucoup d’importance et donc un monde qui ne peut que plaire à tous grands lecteurs…

L’affaire Jane Eyre, Jasper Fforde, 10/18, 2005

De brötchen…

C’est mon goût pour les titres intrigants et décalés qui m’a poussée à lire le court texte d’Hermann Kant : Parfois les brötchen croquent sous la dent. C’est un petit texte qui se lit très rapidement et qui relate une situation particulièrement absurde. L’auteur nous entraine dans un délire qui a pour causes principales la qualité inégalée des brötchen de la maison Schwint et la jalousie excessive du mari de la boulangère.
C’est l’histoire d’un comptable récemment divorcé, Mr Farssmann, qui s’installe dans le quartier du meilleur boulanger de la ville. Il se lève chaque matin pour avoir ses 6 brötchen, quantité inventée afin de se prévenir du mari, et espère un jour avoir un sac suspendu à un crochet qui lui permettra d’avoir ses merveilleux pains sans devoir faire la file tôt le matin. L’occasion tant rêvée d’avoir ses petits pains prêts se présente lorsque le boulanger lui demande de lui fournir un livre érotique chinois assez rare pensant qu’il est libraire. L’homme sait que son cousin possède le livre et le lui demandera… Mais il ne pourra l’avoir qu’en échange de deux places pour un bal et ainsi continueront les transactions jusqu’à ce que finalement il soit perdant sur toute la ligne… C’est amusant, loufoque et étrange.

L’avis de pagesapages, de Cécile et de Le Livraire.

Parfois les brötchen croquent sous la dent, Hermann Kant, Autrement, 2009

De deux…

La Prime fermé, je me suis ruée dans la librairie la plus proche pour acheter la suite des aventures de Stéphanie Plum, Deux fois n’est pas coutume et A la une, à la deux, à la mort de Janet Evanovich. À peine sortie de la librairie, j’ai ouvert Deux fois n’est pas coutume et l’ai dévoré. C’est addictif.

Ce deuxième opus est toujours aussi captivant et je l’ai trouvé plus drôle que le premier bien que l’action se passe principalement dans un salon funéraire. Stéphanie Plum est toujours aussi maladroite, têtue, impulsive et reste la cause des malheurs de Morelli (toujours aussi craquant). La grand-mère de Stéphanie, Mamie Mazur, se révèle être une excellente chasseuse de primes, indispensable à sa petite-fille. Quelle grand-mère ! On rêve tous d’en avoir une pareille. Et puis, la maman de Stéphanie nous donne l’eau à la bouche pendant tout le récit. avec tous ses plats. Morelli, mmmm Morelli. Il est d’une patience impressionnante. Par contre, Ranger est assez insignifiant dans cet épisode. Il ne fait rien d’intéressant. J’aurais bien aimé assister à la rencontre des deux hommes. Quel spectacle !

Stéphanie Plum est mon héroïne de l’année. Je suis contente d’avoir succomber à cette série.
Le troisième volume m’attend mais je veux le garder pour plus tard. Ah, c’est difficile !

Deux fois n’est pas coutume, Janet Evanovich, Pocket

D’une prime…

C’est en voyageant sur de nombreux blogs de lecture que j’ai entendu parler de Janet Evanovich et de son héroïne, Miss Stéphanie Plum. Et puis voilà qu’un jour j’achète le premier volume de la plus célèbre chasseuse de primes de la littérature, La Prime. Le verdict ? J’adore ! Je suis fan ! Il n’y a plus beaucoup de choses à dire sur ce livre car tout a été dit… Mais il faut simplement rappeler les personnages si attachants, drôles et tordus de Janet Evanovich, les malheurs de l’héroïne et les beaux mâles qui habitent ces pages. Ranger n’est pas très présent dans ce volume et les quelques descriptions du personnage ne m’ont pas fait craquer. J’ai plutôt eu un boentje pour Morelli. Ah Morelli ! Quel homme !

J’ai passé un très très très très bon moment avec ce livre qui m’a remonté le moral. En effet, ce livre est léger, drôle, agréable et nous enlève tous nos tracas quotidiens. Je pense sérieusement suivre une thérapie Stéphanie Plum. Rien de mieux pour être en forme et de bonne humeur.

Cinq minutes après avoir fermé La prime, je suis entrée dans une librairie où j’ai acheté les deux volumes suivants. Je garde en réserve pour quand ça n’ira vraiment pas.

En tout cas, je vais en parler à mes amies…

La Prime, Janet Evanovich, Pocket

D’un Dieu…

Les petits dieux est un livre excellent… J’adore l’humour de Pratchett, son décalage, son regard ironique sur notre société et notre culture. À travers un univers complètement fantaisiste et irréel, il critique le monde et nos comportements humains. Dans ce tome-ci, l’auteur aborde l’existence des Dieux, les religions, la question des prophètes, les croyances, les guerres de religion,.. par la voix et le regard d’un bon garçon, Frangin, doté d’une mémoire extraordinaire, tellement extraordinaire qu’il peut retenir le contenu de tous les livres de la grande bibliothèque d’Éphèbe, et très obéissant. Celui-ci, alors qu’il jardine tranquillement, entend une voix, la voix d’une tortue… C’est la voix du grand Dieu Om, qui n’est plus si grand car il n’a plus de croyants. En effet, les Omniens ne croient plus en Dieu mais en sa représentation humaine. Ils craignent davantage la Quisition, et plus particulièrement le représentant de cette Quisition, l’exquisiteur Vorbis. Om s’adresse à Frangin car il est le seul à l’entendre car il croit encore et sincèrement en Om. Frangin est donc le seul à pouvoir redonner au grand Dieu, Om, sa puissance d’antan. Frangin est également remarqué par Vorbis qui l’utilisera pour réaliser son plan. Il l’emmènera à Éphèbe, la ville des philosophes et des libres-penseurs, lors d’une soi-disant négociation avec les éphébiens qui se révèlera être un piège. Frangin rencontre quelques philosophes et surtout un vieux philosophe aveugle, Honorbrachios, qui m’a fait penser à Diogène, un philosophe athénien cynique. Peu à peu, Frangin se construit une façon de penser et se libère de Vorbis…Frangin va connaître une traversée du désert, renconter un ermite fou, assiter à la prise de pouvoir par Vorbis, s’opposer à Vorbis pour dévoiler LA Vérité et finalement devenir le nouveau…

Frangin est un personnage sympathique et généreux. Un garçon de bon sens qui prône la paix, la tolérance, la générosité… Frangin est destiné à devenir prophète grâce à sa foi… Om est un Dieu également assez sympathique mais c’est un Dieu égoïste sous forme de tortue qui cherche à reprendre son pouvoir mais qui sera beaucoup influencé par Frangin et son bon sens. Om va suivre Frangin dans toutes ses aventures et finalement Om regagnera sa puissance. Dans ce tome, le bibliothécaire de Ankh-Morpok fait une brève apparition lors de l’incendie de la Bibliothèque d’Éphèbe et la Mort accueille tous les morts d’une façon assez drôle.

J’aime Pratchett, sa façon de voir le monde, de le détourner, de montrer toute la bêtise humaine sans avoir l’air d’y toucher… J’ai hâte de poursuivre ma découverte des Annales du Disque-Monde. C’est vraiment un auteur à découvrir et à lire.

Les petits dieux, Terry Pratchett, Pocket, 2006

Panique au village

C’est le nom d’une série belge réalisée par Stéphane Aubier et Vincent Patar vraiment excellente. C’est, à mon avis, la meilleure série animée avec Pic Pic et André. Cette série est centrée sur les aventures de trois personnages: Cheval, Indjien et Coboy. Ce sont de très courts épisodes mais vraiment intenses. On ne peut pas ne pas apprécier chacun des épisodes.

Les personnages sont en réalité des figurines semblables à celles que nous avions enfants et le décor est entièrement créé par l’équipe. Ces figurines bougent et pour chaque plan il y en a une différente. C’est un vrai travail de précision. C’est aussi pour cela que cette série est exceptionnelle.

Bientôt, en 2009, sortira le long métrage de cette série. Nous avons tous hâte de le voir mais nous craignons d’être déçus car il n’est pas facile de passer du court épisode sur un écran de télévision à un film sur grand écran. Mais je fais entièrement confiance à cette équipe qui réalisera une merveille. On peut suivre le tournage du film ici.

Cheval, Coboy, Indjien et Jument n’hésitez pas à donner votre avis…