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D’un journal intime…

Grâce à l’opération Masse Critique de Babelio, j’ai pu lire le dernier roman d’Arnaud Cathrine, Le journal intime de Benjamin Lorca. Je ne connaissais cet auteur que de nom et les critiques que j’avais entendues étant plutôt positives, je n’ai pas hésité à choisir ce livre. Et j’ai passé un très bon moment de lecture. Une lecture que je n’ai pu arrêter avant la fin car je voulais savoir… Mais savoir quoi ? Car il ne s’agit pas ici d’un roman policier, d’un roman noir, d’un roman à suspens, mais d’un roman polyphonique où se rencontrent les voix de ceux qui ont connu et aimé Benjamin Lorca. Benjamin Lorca était un jeune auteur d’une trentaine d’année mal dans sa peau qui s’est suicidé et à propos duquel ses amis, sa famille et son éditeur ont découvert qu’il écrivait un journal intime jamais révélé. Un journal intime qui dérange, qui intrigue, qui chatouille. Faut-il le publier ce journal ou le brûler ? Faut-il trahir l’ami pour le faire vivre ? Max Brod a-t-il bien fait de publier le journal de Kafka ? Que révèle ce journal ? Quel éclairage apporte-t-il à l’oeuvre et à la vie de l’auteur ?

Ce sont les différents personnages qui l’ont le mieux connu qui vont en parler mais à différentes époques : son éditeur Edouard quinze ans après, son petit frère Martin dix ans après, son meilleur ami Ronan cinq ans après et son âme sœur Ninon juste après. Chacun de ces personnages nous offre une facette de Benjamin Lorca, de manière à avoir un portrait plus ou moins complet de l’auteur. Un Benjamin Lorca opportuniste, un ami, un frère absent et distant, un ami mystérieux qui souffre mais ne veut pas le montrer, un homme paumé. Et puis chacun parle du journal. Alors le lecteur tourne les pages pour aussi découvrir le journal sans jamais pouvoir en lire un morceau. Petite frustration.

Ce Journal intime de Benjamin Lorca m’a plu. J’ai lu ce qu’on pensait de cet homme avec beaucoup d’intérêt. J’ai essayé de reconstruire sa vie, de m’imaginer une vie d’écrivain, la vie d’un homme fragile et finalement d’écrire moi-même son journal intime.

Ce portrait de Benjamin Lorca serait-il celui de l’auteur qui se met en scène en plaçant des éléments autobiographiques ou qui couche ses pensées noires ? Je n’en sais rien car je ne connais pas l’auteur. Mais on peut facilement l’imaginer…

J’ai donc apprécié Le journal intime de Benjamin Lorca et je remercie Guillaume de Babelio et les éditions Verticales.

La présentation du roman sur le site de l’auteur et celui de l’éditeur.

Le journal intime de Benjamin Lorca, Arnaud Cathrine, Verticales, 2009

D’un swap au long cours II…

J’ai rempilé pour la deuxième édition du Swap au long cours organisé par Bladelor qui est également mon extraordinaire binôme dans cette aventure…

Pour le premier envoi, nous avions choisi le thème “Book Inside” car Bladelor n’avait pas pu participer à celui organisé par Ys et comme j’affectionne particulièrement cette thématique je n’y ai vu que du feu. Et j’ai bien fait parce que là j’ai été honteusement gâtée par Bladelor qui est la perfection incarnée (oui oui c’est bien toi !)

Voici le contenu du colis. Comme à chaque fois, on peut voir le soin avec lequel Bladelor a emballé les colis… Quel talent ! A chaque fois, je suis émerveillée !

Et en passant, je vous fais partager la vue de mon balcon. Le Mont-Blanc et le Mont-Joly au soleil… C’est juste pour vous faire patienter avant de découvrir ce qu’il y avait dans les colis…

Côté livres, de belles choses bien intéressantes et que j’avais bien envie de lire. Deux Alberto Manguel : Journal d’un lecteur et Une histoire de la lecture (que j’avais déjà mais comme je collectionne c’est pas un problème). Et puis La maison en papier de Carlos Maria Dominguez (noté depuis longtemps) et Une enfance au pays des livres de Michèle Petit (que j’avais également noté).

Je suis vraiment heureuse de ces futures lectures…

Et puis, j’avais dit à Bladelor mon désir de voir un DVD et, devinez quoi, elle me l’a offert. Si si elle respecte le thème puisque c’est une adaptation d’un roman : Les quatre filles du Dr March ou comment revenir sur nos lectures d’enfance… Génial !

Et puis, elle m’a offert des Dentelles au caramel au beurre salé (trop bonnes) dans une jolie boîte (oui je peux commencer la collection) et des post-its origami assez drôles…

Et le must, ce qui m’a fait sauter de joie, c’est le magnifique SLAT rouge et noir qu’elle a réalisé de ses mains… Qu’il est beau ! J’adore ! Je l’utilise déjà quand je peux (mes sorties se limitant pour l’instant à des randonnées en forêt) et je suis très fière de le porter. Et il va très bien avec ma jolie veste verte…

Merci Bladelor pour ce magnifique colis de rêve et pour ce swap… Tu es parfaite !

Des bras…

Si au début ce roman ne m’intéressait pas du tout, à force d’entendre et de lire des critiques élogieuses j’ai pris mon exemplaire et je l’ai ouvert sans pouvoir le lâcher avant la fin.

Loin des bras de Metin Arditi est un roman captivant bien que l’histoire ne soit pas pleine de rebondissements et d’intrigues complexes. Il raconte la vie, la vie de quelques personnages qui se retrouvent unis dans le même bateau même s’ils n’ont pas d’atomes crochus. Des personnages particuliers qui ont une vie banale et pourtant hors du commun. L’une est accro au jeu depuis la mort de son mari, un grand mathématicien allemand qui s’est engagé pour son pays. L’autre est un homosexuel photographe dominé par sa mère. Un autre encore est un ancien collabo. Tous ces personnages, professeurs dans un pensionnat suisse assez huppé mais sur le déclin, sont attachants par leurs fêlures et leurs erreurs. Ce roman nous invite à suivre une année scolaire dans ce pensionnat pour enfants de riches, des enfants qui sont loin des bras de leurs parents qui les abandonnent aux bons soins des professeurs et de la direction, des enfants qui cherchent également des repères. Le pensionnat ne va pas bien et risque de fermer. La directrice tente de le sauver, les professeurs craignent pour leur poste. L’auteur crée parfaitement une ambiance qui se veut familiale mais où les tensions sont à fleur de peau. Il crée un univers confiné où les mœurs ne sont pas toujours respectables malgré les apparences. Il crée un lieu de vie où les passions tentent de s’exprimer.

J’ai aimé ce roman. Je n’arrive pas à en parler correctement car je l’ai lu il y a plus de trois mois mais il m’en reste une sorte d’envoûtement. Il ne faut pas toujours se fier à ses premières impressions et parfois pousser la porte pour découvrir de jolies choses.

Loin des bras de Metin Arditi se révèle donc comme une jolie et troublante surprise.

Les avis repris chez BoB. Et le site de l’éditeur ici.

Loin des bras, Metin Arditi, Actes Sud, 2009

Challenge du 3% littéraire 2009 (21/21)

D’un dieu animal…

Un dieu un animal de Jérôme Ferrai est un roman que j’avais noté suite au magnifique billet de Pascal.

J’ai lu ce récit, assez court mais tellement dense, en décembre. Je ne peux donc plus en parler à chaud. Ce qu’il me reste de cette lecture est un sentiment assez puissant, un trouble, une envie de me replonger dans le texte où chaque mot a son intonation, sa justesse, sa signification.

Un dieu un animal est le récit d’un homme perdu dans ce monde de violence, un homme qui cherche sa place, qui se cherche une identité, qui se raccroche à des moments de bonheurs passés mais qui constate qu’il n’y a plus rien pour lui. C’est poignant, c’est captivant, c’est frappant.

Un dieu un animal de Jérôme Ferrari est un texte qu’il faut avoir lu.

Les avis recensés chez BoB. La présentation de l’éditeur ici.

Un dieu un animal, Jérôme Ferrari, Actes Sud, 2009

Où je fais le point sur mes challenges…

Je n’ai jamais fait d’articles reprenant les différents challenges auxquels je participe et que je me suis imposé… Et donc voilà le mal réparé.

En août, je me suis inscrite au Challenge du 1% littéraire 2009 lancé par Levraoueg dont le but était de lire 7 romans de la rentrée littéraire. Comme j’avais déjà participé en 2008 et que j’avais rempli mon devoir et comme j’étais encore libraire et que j’avais reçu pas mal de service de presse, je me suis lancée de ce défi pleine d’assurance. Et je peux dire que le challenge est réussi et que je suis même arrivée au 3%…

Je me suis également inscrite au challenge lancé par Fashion et Stéphanie “Lunettes noires sur Pages blanches” qui propose de lire un roman et d’ensuite voir son adaptation cinématographique. Je me suis dit pourquoi pas car j’aime voir comment les réalisateurs interprètent une oeuvre.

Lus et vus : Le Capitaine Alatriste de Perez-Reverte, Beignets de tomates vertes de Fannie Flagg


Lorsque Karine et Caro[line] ont lancé le défi “Ich liebe Zweig”, je n’ai pas pu résister car je voulais lire cet auteur depuis des années… J’ai sauté sur cette opportunité pour découvrir un auteur jamais lu et combler donc un manque. Je me suis lancée dans le Big Challenge (11 romans, essais, …) Pour l’instant, j’ai déjà lu deux romans de Zweig, Le voyage dans le passé et Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, dont les billets arriveront un jour (je ne suis pas très à jour pour la publication de mes billets, je tente d’y remédier au plus vite).

Récemment, j’ai découvert le Challenge -Le tour du monde lancé par Livresque qui propose de lire au moins 50 livres d’auteurs de nationalités différentes sans limite dans le temps. Aimant découvrir des auteurs du monde entier et aimant voyage, je me suis dit pourquoi pas participer à ce petit challenge. Pour l’instant, j’ai parcouru l’Ukraine, l’Autriche et le Canada.

Et enfin, je me suis proposé de découvrir ou redécouvrir Camus cette année. Donc depuis décembre 2009, je lis un livre d’Albert Camus par mois. Les billets ne vont pas tarder…

Je continue également les lectures pour La Chaîne des livres lancée par Ys l’année passée.

Sur ce, je continue à rattraper mes billets en retard…

D’un capitaine…

C’est en participant au Swap Cape et Epée que j’ai eu la chance de recevoir de la part de Lucille deux livres d’Arturo Pérez-Reverte : Le maître d’escrime et Le capitaine Alatriste. J’ai enfin lu Le capitaine Alatriste et j’en suis ravie car j’ai passé un très bon moment de lecture en compagnie du capitaine et du beau petit monde qui l’entoure.

Le capitaine Alatriste se déroule à Madrid en 1620, dans l’Espagne de Philippe IV. Diego Alatriste, ancien soldat des guerres d’Espagne, essaye de vivre en louant son épée aux plus offrants. Un jour, il reçoit la visite du chef des alguazils qui lui donne rendez-vous dans une maison assez reculée. Il y reçoit, de la part de deux hommes masqués et du terrible inquisiteur Bocanegra, la mission de prendre de forces les documents de deux étrangers voyageant incognito (et de les tuer). Et voilà que notre cher capitaine est entrainé dans une affaire aux retentissements hautement politiques qui risque de lui coûter la vie.

Arturo Pérez-Reverte nous offre avec ce roman une véritable plongée dans cette Espagne animée de complots politiques, de fanatisme, de corruption mais aussi dans une Espagne vibrante de vie et de culture. Alatriste côtoie non seulement Francisco de Quevedo mais aussi Lope de Vega dont les pièces connaissent un succès énorme à cette époque. De plus, l’auteur nous offre un véritable roman de cape et d’épée parsemé de combats, de complots et de rebondissements. Diego Alatriste est un soldat qui manie parfaitement l’épée, la dague et tout autre objet tranchant. Alatriste est un homme courageux et vaillant qui ne craint pas la mort et peut tuer sans conscience. Mais Diego Alatriste est un homme d’honneur qui respecte le courage et la grandeur d’âme des autres.

Le capitaine Alatriste est un roman d’aventures que j’ai beaucoup aimé. Maintenant, il ne me reste plus qu’à lire la suite des aventures du capitaine de mon cœur.

Les avis d’Edelwe (qui nous parle des trois premiers tomes) et de Carolyn Grey.

Après avoir lu Le capitaine Alatriste d’Arturo Pérez-Reverte, j’ai découvert qu’un film portait le même titre et était une adaptation des aventures du Capitaine. J’ai donc sauté sur l’occasion pour me procurer le film et ainsi relever le défi lancé par Fashion et Stéphanie, Lunettes noires sur pages blanches.

Capitaine Alatriste est, en fait, l’adaptation de tous les romans de la série des Aventures du Captiaine Alatriste et je ne le savais pas avant de voir le film. Je pensais qu’il s’agissait de l’adaptation du roman éponyme, premier de la série. Quel ne fut pas étonnement quand je constatai que ce qui se passait dans le roman que j’avais lu était expédié en 5 ou 10 minutes et que la suite du film me dévoilait (en vitesse) les aventures de ce merveilleux capitaine et de son protégé ! J’ai été quelque peu décontenancée par ce fait et surtout par la vitesse à laquelle les événements s’enchaînent. Le réalisateur n’a pas une minute à perdre ! Il faut caser les 5 romans dans un film de 2h19 ! Seules les scènes les plus importantes et spectaculaires sont jouées et on passe rapidement d’une époque à une autre. J’ai trouvé le film trop rapide. Nous n’avons pas le temps de rentrer dans l’histoire, de comprendre qui est qui, de reconnaître les personnages… Autre point négatif : les acteurs chuchotent ou murmurent et les scènes de combat sont bruyantes. Alors quand il y avait des dialogues on n’entendait rien, on montait le volume et puis on devenait sourd quand une bataille éclatait… Je n’aime pas trop devoir jouer avec le son de ma chaîne Hi-Fi quand je regarde un film. Toutefois, les scènes de combat sont assez impressionnantes et Viggo Mortensen correspond bien à l’image que je me faisais du Capitaine Alatriste. Et surtout, j’ai envie de poursuivre la lecture des aventures de Diego Alatriste et de Iñigo (acteur très mignon dans le film cela dit).

Ravie donc d’avoir vu ce film de cape et d’épée. Mais je pense qu’il serait préférable d’avoir lu toute la série avant de voir le film.

Le capitaine Alatriste, Arturo Pérez-Reverte, Points

Capitaine Alatriste d’Agustin Diaz Yanes avec Viggo Mortensen

D’une dernière caresse…

J’ai toujours aimé les chiens et quand on m’a présenté Dernière caresse de Catherine Guillebaud je n’ai pas pu résisté. Surtout que sur la couverture, il y a le portrait d’un magnifique setter anglais.

Le narrateur de Dernière caresse est un chien, Joyce, qui sentant la fin arriver, raconte sa vie et surtout son amour inconditionnel pour Elle, sa maîtresse. Le vieux chien raconte ses promenades dans la grande propriété, la vie avec les chats et surtout son ami Opium, la vie de la famille. Joyce a un regard très doux sur ce tout ce qui arrive dans cette maison. Ce récit est très émouvant et drôle car l’auteur essaye de vraiment se mettre à la place du chien et de voir le monde à travers ses craintes, ses envies, son esprit. Joyce a peur de Blouse Blanche, il aime se blottir près du chauffage, il aime le goût du sang, il a mal mais ne veut pas montrer qu’il ne peut plus… L’auteur fait également dialoguer Joyce et Opium, comme deux vieux amis philosophes. Le ton est très juste et sensible. Le point de vue est original.

J’ai toujours voulu savoir ce que les chiens avaient dans leur tête, comment ils voyaient le monde, ce qui les animait. Catherine Guillebaud m’offre cette possibilité et j’en suis très heureuse.

J’ai aimé ce récit. J’ai été émue par l’attachement du chien à sa maîtresse, par sa vie et surtout par ses derniers jours qui sont décrits d’une manière si sobre et intense. J’ai même versé une larme. Et puis, j’ai ri quand certaines décisions et situations humaines sont vues par des animaux sages mais naïfs et aussi du nom de ce pauvre setter anglais qui doit porter le nom de Joyce, ce célèbre écrivain irlandais. Ironie du sort…

Dernière caresse est un très beau récit, davantage pour ceux qui aiment les chiens.

L’avis de Cathulu qui a également été touchée par ce récit.

Dernière  caresse, Catherine Guillebaud, Gallimard, 2009

De l’ombre du vent…

Alors que L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon faisait l’unanimité auprès de la plupart des lecteurs, je ne m’étais pas encore décidée à le lire ni à l’acheter jusqu’au jour où je me suis inscrite au Swap Book Inside organisé par Ys et que ma swapeuse Cracklou m’envoya justement ce livre.

L’ombre du vent se déroule à Barcelone après les Guerres. Daniel Sempere, fils de libraire, est amené par son père aux Cimetières des Livres Oubliés d’où il sort des étagères un livre d’un auteur inconnu, L’ombre du vent de Julian Carax. Ce livre, qu’il lit avidement, va changer sa vie. Je ne dévoilerai rien de plus de l’intrigue.
L’ombre du vent est un roman très riche. Il s’agit d’un roman d’apprentissage puisqu’il raconte le parcours du jeune Daniel qui se construit grâce au livre de Julian Carax. L’ombre du vent est un roman intrigant et mystérieux. Daniel Sempere nous entraine sur les traces de cet auteur inconnu et va nous faire découvrir un autre Barcelone. Tout comme Daniel lit avidement son exemplaire de L’ombre du vent, le lecteur ne peut lâcher son roman et a envie de découvrir ce qui se cache derrière tout ce mystère. Et puis, les personnages du roman sont très attachants et touchants. Et surtout, ce livre nous emporte dans un monde de livres, un monde où la littérature et la réalité se confondent presque, un monde qu’on aime.

J’ai apprécié cette lecture même si je m’attendais à un réel chef-d’œuvre et que ce ne fut pas le cas. L’ombre du vent est un très bon roman mais il ne m’a pas bouleversée. En tout cas, je remercie Cracklou de m’avoir offert ce livre et d’avoir comblé ce trou dans ma culture.

On peut retrouver tous les avis des autres lecteurs chez BoB.

L’ombre du vent, Carlos Ruiz Zafon, Le Livre de Poche

De mots d’amour…

J’ai participé au tirage au sort lancé par BoB et les éditions Points dans le cadre de la Saint-Valentin et j’ai eu la chance d’être l’une des heureuses gagnantes du livre mis en jeu : Mots d’amour secrets. 100 lettres à décoder pour amants polissons. Comme cette lecture devait être commune, nous avons lu le livre ensemble d’abord dans notre fauteuil et ensuite sur une terrasse au soleil en face du Mont-Blanc. Nous avons passé un excellent moment de complicité et d’amusement. Il est de plus en plus rare que nous fassions des activités en commun et cette lecture nous a fait beaucoup de bien.

Mais de quoi s’agit-il au juste ? Ce livre reprend des lettres, souvent anodines, qui contiennent des mots cachés, des secrets d’amoureux ou d’amants.

Je vous livre d’abord l’avis de Laurent :

Ce livre m’a enchanté car j’aime jouer avec les mots. Ce recueil de messages coquins masqués est stimulant et amusant. De l’acrostiche à la contrepéterie, les auteurs jouent sur tous les artifices pour cacher leurs messages dans des textes ordinaires, et si on arrive à lire entre les lignes les textes ont parfois un sens totalement opposé à celui de la première lecture.
Ce recueil m’a tout simplement donné envie de jouer aux mêmes jeux de textes. Les possibilités sont infinies!
A lire en couple, c’est très agréable.

Et voici le mien (nous ne nous sommes pas concertés avant d’écrire nos billets) :

Ce livre est assez amusant car le lecteur doit trouver ce qui se cache derrière les mots : acrostiche, contrepets, codages, homophones, asphyxie, … Les auteurs nous offrent un moment ludique et stimulant. De plus, c’est parfait pour les amoureux…

J’aime beaucoup la collection “Le goût des mots” des éditions Points car elle met en avant la langue, son utilisation et ses significations. Grâce à ces petits livres très ludiques et dynamiques, on apprend, on rit, on réfléchit et on s’améliore. J’ai beaucoup utilisé Les chaussettes de l’archiduchesse. Pièges et défis de la prononciation de Julos Beaucarne lorsque je donnais mes cours de FLE (uniquement avec des élèves ayant déjà une certaine connaissance de la langue).

Merci donc à BoB et aux éditions Points pour ce livre très enivrant.

Les avis des autres heureux gagnants : Alwenn et l’Homme, Edea et Monsieur, Séverine et J-superstar, Soukee et Tosty et Tinusia.

Mots d’amour secrets, Jacques Perry-Salkow & Frédéric Schmitter, Points, coll. ‘Le goût des mots’