En pause…
Durant cette période estivale, je m’envole dans les Alpes pendant quelques jours…
A bientôt.
Durant cette période estivale, je m’envole dans les Alpes pendant quelques jours…
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La Terre et le Sang de Mouloud Feraoun est un livre qui ne laisse pas indifférent, comme tous ses romans d’ailleurs. Mouloud Feraoun est un auteur algérien né en 1913 qui a été enseignant puis inspecteur de centres sociaux. Ses romans sont enracinés dans la Kabylie d’où il est originaire. C’est un auteur remarquable qui transmet et fait vivre sa terre d’origine.
Avec La Terre et le Sang, Feraoun nous emmène dans un petit village de Kabylie,un petit village perdu, à la rencontre de ses habitants, de ses coutumes et de ses histoires cachées. Et nous découvrons ce village à travers l’histoire d’un couple franco-algérien : Marie, une jeune parisienne, et Amer, jeune Kabyle qui a quitté son pays quelques années plus tôt pour travailler en France, qui y a vécu des événements traumatisants (la mort de son oncle, la Guerre et la captivité) et qui revient dans son petit village pour repartir à zéro. Mais voilà, les choses ne seront pas si tranquilles.
C’est un livre fort dans lequel l’auteur nous dévoile la vie de ces hommes fiers, forts et orgueilleux et celle de ces femmes recluses, vipères et essentielles. Il nous montre ce qu’il faut ou ne faut pas faire dans ce village, ce qui se passe derrière les façades et les passions, violences et tourments qui habitent les villageois. C’est un livre à lire et un auteur à découvrir. J’avais adoré Le Fils du pauvre.
La Terre et le Sang a obtenu le prix populiste en 1953.
Un livre que m’a envoyé MarySelia lors du Swap Afrilire organisé par Bladelor.
Ernest Miller Hemingway est né le 21 juillet 1899 (le jour de la fête nationale belge) à Oak Park, près de Chicago aux Etats-Unis, de Clarence Hemingway, dentiste, et de Grace Hall. Il aura cinq frères et soeurs. Son père l’initie très tôt à la chasse et à la pêche. Sa mère l’initie à la musique et aux arts. Il aura également une éducation très catholique. Toute la famille allait à la messe le dimanche et Ernest chantait dans une chorale. A 12 ans, son père lui offre son premier fusil de chasse. A partir de 1913, Ernest étudie à la High School d’Oak Park où il découvre Shakespeare, Dickens, Stevenson et où il participe à la vie sportive et culturelle. Ses premiers contes et poèmes paraissent dans les revues littéraires de l’école. Son diplôme en poche, Hemingway ne fait pas d’études universitaires mais il devient journaliste de faits divers au Kansas City Star grâce à son oncle paternel, Alfred Tyler Hemingway. Il y apprend à écrire de manière concise et ne disant que les faits.
Lors de le Première Guerre Mondiale, en 1917, Hemingway est refusé parce que son père refusait son engagement. Cependant, en avril 1918, il incorpore la Croix-Rouge italienne en tant qu’ambulancier. Le 6 juin 1918, il arrive à Milan. Après plusieurs semaines passées à l’arrière, c’est en tant que cantinier qu’il rejoint le front où il sera gravement blessé. Il restera alors deux mois dans un hôpital de Milan où il s’éprendra d’une jeune infirmière américaine, Agnes Von Kurowsky, qui lui inspirera le personnage de Catherine Barkley dans L’Adieu aux armes. Il retourne ensuite sur le front. Mais, atteint de jaunisse, il doit retourner en urgence à l’hôpital à Milan pendant deux mois. De retour aux Etats-Unis en janvier 1919, il trouve un emploi de reporter au Co-operative Commonwealth mais il ne gagne pas grand chose. Il fait la recontre de Elizabeth Hadley Richardson et ils se marient en 1920. Hemingway ne travaille plus en tant que reporter, il écrit quelques articles occasionnels au Toronto Star. Le couple vit sur les revenus de Hadley. En 1922, ils s’installent ensuite à Paris après qu’Ernest a décroché une mission journalistique. Il y rencontre la romancière Gertrude Stein qui lui apprendra à écrire dans un style clair, précis et dépouillée. Ses premiers grands textes sont ceux d’un aventurier attiré par le danger. Les violences vues lors de la guerre parcourent son oeuvre. Il décide d’arrêter le journalisme pour se consacrer entièrement à l’écriture. Il fréquente également tous les intellectuels de Paris. En mai 1925, il rencontre Fitzgerald, déjà célèbre, à Paris au Diego bar, qui se rendra compte de la qualité d’écrivain de Hemingway. Il y aura, entre eux, une relation empreinte à la fois d’amitié et de rivalité. Hadley découvre qu’Ernest a une liaison avec Pauline Pfeiffer. Et elle accepte le divorce si celui-ci est encore amoureux de Pauline après six mois de séparation. Ne pouvant voir ni Pauline ni Hadley, il est en dépression suite à son isolement. En 1927, il se marie finalement avec Pauline lors d’une cérémonie catholique. Lors de leur voyage de noces, Hemingway attrape une infection qui l’immobilise et l’empêche d’écrire. Il sombre à nouveau dans la dépression. Son père se suicide en 1928. Après quelques séjours à Key West en Floride aux Etats-Unis, ils s’y installent définitivement en 1931.
Lors de la Guerre d’Espagne, en 1936, il s’engage aux côtés des Républicains en tant que journaliste avec Martha Gelhorn dont il est tombé amoureux. Il y rencontrera Malraux. Il écrit Pour qui sonne le glas, roman qui le rend célèbre. Les carnages dont il est témoin le convainquent de la vacuité et du mensonge du langage abstrait. Il supprime donc de son écriture tous les mots inutiles, simplifiant la structure de la phrase et se concentrant sur les objets et les actions concrètes. Ses héros sont des hommes forts, silencieux et très curieux des femmes. En 1940, il divorce d’avec Pauline et se marie ensuite avec Martha. Malheureusement pour Ernest, Martha ne veut pas céder sur sa carrière. Il s’installe à Finca Vigia, à Cuba, où il est le plus souvent seul. Dès 1942, il s’implique dans la lutte anti-Nazi en créant la Crook Factory.
En 1944, il rejoint Martha en Angleterre où il aura un grave accident de voiture, les journalistes le croiront mort. A Londres, il rencontre Mary Welsh dont il tombe fou amoureux. De juin à décembre 1944, il est correspondant de guerre pour la Third Army mais il combat sur le front avec la quatrième infanterie. Ses articles ne sont qu’un prétexte pour rester sur le front. A cousa de cela, il est passé en jugement à la Cour Martiale pour violation de la Convention de Genève. Enfin, en 1945, il rejoint Mary à Paris et divorce d’avec Martha. Il sombre dans l’alcoolisme, se sentant coupable de l’échec de son mariage avec Martha. Toutefois, il épouse Mary en 1946. Hemingway rencontre Adriana Ivancich dont il tombe amoureux.
Il obtient le Prix Pulitzer en mai 1953 pour Le Vieil Homme et le mer. En 1954, il est encore victime de deux accidents d’avion. En 1954, il obtient le prix Nobel de littérature. Malgré les reconnaissances littéraires, Hemingway sombre dans l’alcoolisme et la dépression. Sa santé physique et mentale se dégrade de plus en plus. Il quitte Cuba en 1960. Se sentant devenir aveugle à cause du diabète et perdant la mémoire et la capacité d’écrire, il se suicide le 2 juillet 1961, alors qu’il avait toujours considéré le suicide comme étant un acte de lâcheté.
Trois histoires et dix poèmes (1923)
De nos jours (1925)
Le Soleil se lève aussi (1926)
Hommes sans femmes (1927)
Cinquante mille dollars (1928)
L’Adieu aux armes (1932)
Mort dans l’après-midi (1932)
Les Neiges du Kilimandjaro ( 1936)
Les Vertes Collines d’Afrique (1937)
Pour qui sonne le glas (1940)
En avoir ou pas (1945)
Dix indiens (1946)
Paradis perdu suivi de La cinquième colonne (1949)
Au-delà du fleuve et sous les arbres (1950)
Le Vieil Homme et la mer (1952)
L’Eté dangereux (1960)
Publications posthumes
Paris est une fête (1964)
Îles à la dérive (1970)
Le Jardin d’Eden (1989)
La Vérité à la lumière de l’aube (1999)
Sources : Ernest Hemingway His Life and Works, Wikipedia, Biobble et Autori
Sous un ciel de marbre de John Shors nous raconte l’histoire d’une femme, Jahanara, d’un amour, d’une passion, de tourments. Il nous raconte également l’histoire du Taj Mahal, de cette merveille érigée en l’honneur d’une passion et animée par l’amour fou. C’est un livre où toutes les émotions et les valeurs se côtoient, de l’amour à la haine, de l’ouverture d’esprit à l’obscurantisme. Il nous plonge à Agra dans l’Inde du 17e siècle avec ses palais, sa culture, sa richesse, ses guerres, sa tolérance et puis la plongée dans l’intolérance et la peur. Nous suivons les aventures de Jahanara et nous les vivons avec elles. C’est fort et intense même si parfois j’y ai trouvé un peu trop de mièvrerie et de perfection. Ce côté-là m’a un peu agacé mais à chaque fois l’histoire s’est imposée et je ne pouvais pas rester agacée.
Au départ, je ne pensais pas aimer ce livre car j’ai beaucoup d’appréhension en ce qui concerne ce genre de romans. Mais à-propos quel genre de roman est-ce ? Pour moi, il s’agissait d’une saga familiale centrée autour d’un personnage, proche du roman à l’eau de rose avec tous les éléments du best-seller. Mais, j’ai trouvé que c’était un livre très riche, un livre qui nous emporte avec lui et ne nous lâche plus. Un livre qui ne peint pas que des éléments beaux et innocents, un livre qui nous montre la vie et tous les sentiments qui peuvent animer les hommes. J’ai aimé cette lecture. Elle m’a fait vibrer, retenir mon souffle et pleurer.
Elle s’appelait Sarah est un livre magnifique, fort et intense qui retrace un pan de l’Histoire horrible et passé sous silence. Même voisine de la France, je n’avais jamais entendu parler de cet événement terrible, désastreux, inhumain qui s’est déroulé le 16 juillet 1942, la rafle du Vél d’Hiv.
La construction du roman est très bien pensée car elle nous permet de suivre deux histoires distantes de 60 ans mais finalement imbriquées, ou plutôt l’une s’imbriquant petit à petit dans l’autre. La petite histoire va rejoindre la grande Histoire. Le lecteur est alors plongé dans la réalité du moment de chaque protagoniste : l’une au moment de la rafle du Vél d’Hiv et de ses suites à travers les yeux d’une enfant et l’autre au moment de la commémoration des soixantes ans de cet événement à travers les yeux d’une journaliste américaine mariée à un français vivant à Paris et dont la vie est chamboulée par de nombreux événements. C’est vraiment très troublant au départ parce qu’on ne comprend pas où l’auteure nous emmène et au fur et à mesure que l’enquête avance on comprend, on s’implique. On vit les découvertes de Julia aussi intensément qu’elle. On ne peut pas oublier, on veut savoir ce qui est arrivé à Sarah et lui dire qu’elle existe toujours pour nous. Ce roman est fabuleux, on ne peut pas le lâcher. On a besoin de savoir.
Ce roman nous parle de l’oubli des français par rapport à cet acte, ou bien de l’ignorance des agissements de la police française ? Nous parle également de la culpabilité et de notre devoir de mémoire. Il dépeint une infime partie des atrocités commises pendant la Guerre qu’on ne doit pas oublier afin que ce genre de choses ne se reproduisent plus. Jusqu’où va l’inhumanité, l’atrocité et la férocité ? Comment peut-on en arriver là ? Malgré les silences, les complicités, il y a cependant ceux qui ont résisté, qui ont apporté d’une manière ou d’une autre un peu d’humanité dans ce charnier et ceux-là non plus il ne faut pas les oublier.
J’avais lu de nombreuses critiques au sujet de ce livre sans jamais me décider à le lire. C’est en étant obligée de le lire que j’ai découvert cette perle. Comme quoi les lectures obligatoires peuvent nous faire découvrir des livres magnifiques et nous rendre heureux.

Après les appels successifs et négociations avec la poste belge, j’ai enfin pu récupérer mon colis le samedi 5 juillet juste avant de partir en camp de langues pour le travail… C’est pour cette raison que je n’ai pas pu mettre en ligne le billet à la date indiquée car je n’ai pas eu accès à Internet pendant toute la semaine… Rentrée d’un camp très fatigant mais intense, je peux enfin mettre en ligne le billet avec les photos de ce swap Eternel Féminin organisé avec beaucoup de brio par Anjelica. Ma swappeuse, qui m’a extrêmement bien gâtée, n’est autre que Maijo.
Après tant d’attente, le suspense est à son comble… Mais qu’ai je donc reçu de Maijo ?

En recevant le colis, j’étais toute excitée car j’ai attendu longtemps à cause de cette poste… Argh… Dans la voiture, je photographie le colis et ouvre la boîte… Et que vois-je un série de petits paquets, chacun présenté et numéroté… Quelle bonne idée !

Malheureusement, je ne peux pas encore les ouvrir… C’est en m’arrêtant au bureau de mon chéri que j’ai enfin pu photographier tous ces petits paquets et ensuite les ouvrir dans l’ordre… Quel régal. J’ai vraiment été gâtée. Au menu, un voyage en Amérique Latine accompagné de petites douceurs que j’ai hâte de déguster.
- Une très jolie carte et un marque-page fait main en souvenir du swap ;
- Inès de mon âme de Isabel Allende, une histoire de femme écrite par une femme ;
- un Cd de guitare avec des morceaux écrits par un musicien brésilien, Villa-Lobos, et interprétés par Filomena Moretti, hâte de découvrir cette musique que je ne connais pas du tout ;
- du thé ‘Secret tibétaint’ qui sent très bon et du chocolat au citron et gingembre. Mmmmh ;
- un magnifique tasse décorée par Maijo elle-même au nom du swap. Un superbe cadeau !

Je remercie vivement ma swappeuse pour ce colis magnifique et ses dons artistiques. Je suis ravie et super contente de ce swap. Merci Maijo ! Et merci Anjelica pour ce swap et l’organisation était vraiment super. Merci pour ton aide.
Il y a longtemps que je l’ai terminé ce livre… Mais je n’en garde pas un souvenir extraordinaire. C’est l’histoire d’un homme qui nous raconte son enfance dans cette maison, qui essaye de démasquer les secrets et surtout qui rend hommage à ces murs qui l’ont abrité et donc aux personnes qui les ont habités. J’aurais pu aimer ce genre de livres mais il manque quelque chose comme de l’émotion, je n’ai ressenti que de la distance, une narration froide des faits. Je me suis ennuyée et je n’avais jamais envie d’ouvrir le livre. Heureusement, les chapitres sont courts et donc je l’ai lu chapitre par chapitre.
Un livre peut-être à découvrir mais pas pour moi.
Récemment, j’ai participé au swap Cape et Epée organisé par Praline et Arsène. Un thème qui me tentait particulièrement parce que Coboy est fan de cette littérature mais aussi parce que j’avais envie de découvrir l’aventure. Et j’ai été servie ! Ma swappeuse Lucile m’a vraiment bien gâtée. J’ai hâte de lire ces titres.
C’est un petit paquet qui m’attendait tranquillement à la poste :
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Malheureusement, je n’ai pas pu ouvrir le paquet directement. C’est avec beaucoup d’impatience que j’ai terminé ma journée et que je suis rentrée à la maison. En déchirant la pauvre boîte, j’ai découvert des belles choses :

Et ce paquet ne contenait que de bonnes choses :

- du chocolat blanc aux fruits rouges. Je n’avais jamais goûté et j’ai trouvé cela très original. Une saveur particulière qui fait frétiller les papilles. C’est très bon !
- du thé à la menthe de Milly-la-Forêt, un produit local. J’aime le thé à la menthe.
- des marques-pages…
Et il colis contenait également quelques livres :
- Le maître d’escrime de Arturo Perez-Reverte (Coboy vient de le dévorer. Il le trouve génial. C’est normal pour un escrimeur-sabreur.)
- Le capitaine Alatriste de Arturo Perez-Reverte (Embarqué par Coboy ce matin.)
- Le Cavalier suédois de Leo Perutz (Un livre qui me tente bien et que j’avais noté suite à quelques bonnes critiques sur les blogs.).
Je suis vraiment très heureuse de ce colis et j’ai hâte de m’embarquer dans ces aventures. Un énorme merci à Lucile qui a visé juste avec les livres. Et un grand merci aux organisatrices de ce swap, Praline et Arsène, car je pense que grâce à elle je vais passer de bons moments de lecture ces vacances.

Lettera amorosa, un hymne d’amour à l’Absente, une chanson pour l’Aimée.
Malheureusement, je ne sais pas parler de poésie parce que je n’en suis pas une spécialiste. Je peux seulement vous inciter à découvrir ces poèmes de René Char qui sont magnifiques, élégants et superbement illustrés par de grands artistes. Je peux également vous parler de la superbe édition (en poche) dans laquelle j’ai lu ces poèmes. En effet, je possède l’édition de la NRF Poésie/Gallimard éditée en 2007 qui rassemble deux versions du poème illustrées en couleur par Jean Arp et Georges Braque publiées initialement à 10 ans d’intervalle sous des titres différents.
La première édition de ces poèmes est éditée sous le titre de Guirlande terrestre en 1952 et constitue la première ébauche de Lettera amorosa. Les poèmes, manuscrits, laissent apparaître les ratures, les variantes et les hésitations du poète. Ils sont illustrés par 16 œuvres originales de Jean Arp, illustrations qui consistent en des papiers de couleur découpés (aux formes arrondies) et collés dont certains sont peints à la gouache. Les deux artistes s’étaient rencontrés au sein du mouvement surréaliste.
Les poèmes de la deuxième édition sont rédigés dès 1953 mais ne seront édités qu’en 1963. L’ouvrage, destiné aux bibliophiles, est présenté dans une boîte entoilée rouge et les poèmes sont accompagnés de 27 lithographies en couleur de Georges Braque. L’amitié du poète et du peintre a commencé dès 1945 et s’est manifestée, notamment, par la réalisation d’ouvrages en commun.
Cette petite édition de poche nous permet d’accéder à ce merveilleux texte ainsi qu’à ces sublimes illustrations à un prix démocratique. Même si l’objet en lui-même n’est pas une œuvre d’art, le contenu en est réellement une et c’est un réel plaisir que de l’ouvrir et d’en tourner les pages. Je vous incite donc à découvrir ce poète immense et à vibrer au son de ses mots.
René Char est un poète que j’ai découvert il y a quelques années en feuilletant Fureur et Mystère. J’avais aimé et j’avais acheté le recueil. De temps en temps, je l’ouvre encore et savoure quelques mots.